Contact & Commande
Commandez en direct du vigneron
Au Domaine Les Pierres Sauvages, chaque bouteille raconte une histoire, et nous tenons à ce que votre expérience de commande soit tout aussi personnelle. En choisissant d’acheter nos vins en direct, vous soutenez une viticulture passionnée et artisanale. Nous mettons un point d’honneur à vous accompagner du choix de votre cuvée jusqu’à la dégustation.
Commande par Téléphone / Email
Vous souhaitez un contact direct ? Rémi se tient à votre disposition pour prendre votre commande ou répondre à toutes vos questions.
📞 07 82 16 47 32
✉️ scealespierressauvages@proton.me
Via notre formulaire de commande
Remplissez ce formulaire avec les cuvées et quantités désirées. Nous vous recontacterons rapidement pour confirmer votre commande et organiser la livraison ou le retrait.
Étape 1
Réception de votre demande
Dès l’envoi de votre formulaire ou de votre message, nous recevons votre demande de commande.
Étape 2
Confirmation et Paiement
Nous vous envoyons un accusé de réception détaillé, les modalités de paiement (RIB pour virement, ou informations pour paiement au retrait) et un récapitulatif des frais de livraison si applicable.
Étape 3
Expédition ou Retrait
Pour la livraison : Vos précieuses bouteilles sont expédiées dès réception de votre paiement. Pour le retrait au domaine : Votre commande sera prête à être retirée à la date et heure convenues, avec paiement possible sur place.
FAQ
Quel est le délai de livraison ?
Y a-t-il un minimum de commande ?
En livraison, il n’y a pas forcément de minimum strict, mais des conditions peuvent s’appliquer selon le mode de livraison ou le transporteur. En pratique, il est souvent plus intéressant de commander plusieurs bouteilles pour optimiser les frais de livraison.
Si vous venez chercher votre commande, il n’y a pas de minimum.
Où puis-je venir chercher ma commande ?
Comment fonctionne la taille de la vigne en fonction des cycles lunaires ? Qu'est-ce que ça apporte de spécifique ?
Dans la pratique, tailler en fonction de la Lune reste assez complexe à organiser à grande échelle, et son influence est souvent jugée limitée dans le travail quotidien. En revanche, certaines opérations comme le greffage seraient à réaliser impérativement en Lune montante pour favoriser la reprise.
Quelle est la particularité des vieilles vignes de Grenache de 1949 aux Elmes et à La Goudy ?
Elles ont aussi une dimension esthétique forte : ce sont des vignes très anciennes, comparables à de vieux oliviers, que j’apprécie particulièrement pour leur beauté et leur caractère.
Comment gérez-vous l'impact du vent (Tramontane / vent du sud) sur vos parcelles à Las Cornillères ?
Le mourvèdre est sensible à la casse, il faut donc surveiller de près, au printemps, la croissance des vignes afin de les attacher au bon moment. Il faut également se méfier des vents forts du sud.
On dit qu’il vaut mieux attacher avant de traiter, sinon tout peut être cassé et il n’y aurait pas de raisins à la récolte.
Quel est le processus de vinification pour préserver l'expression de chaque parcelle ?
Nous utilisons la macération semi-carbonique ainsi que le pigeage, ce qui permet d’élaborer des vins haut de gamme. Cependant, la dégustation reste essentielle : elle permet d’ajuster l’extraction.
Parfois, je privilégie un remontage au seau plutôt que le pigeage. C’est vraiment le ressenti dans le verre qui me guide et me permet de déterminer les choix à faire au chai.
Pourquoi la production est-elle volontairement confidentielle, et quels sont les défis de cette approche ?
Produire en grande quantité demande des investissements importants. Dans le département, les caves coopératives et le négoce remplissent déjà très bien ce rôle en inondant le marché de vins à bas prix.
De mon côté, ce n’est pas une voie que je souhaite suivre. Ce qui me motive, c’est de produire de beaux vins. Mon choix n’est pas de faire du foncier ou de faire payer une grande structure à tout le monde, mais de payer le juste prix pour élaborer des vins exigeants, qui demandent un travail physique important et beaucoup de soin à chaque étape.
Faire du vin est complexe, mais faire du bon vin repose sur une somme de détails, d’expérience et d’attention. Pour en vivre, je dois à la fois dégager une marge suffisante — puisque je produis peu — et chercher à faire mieux que d’autres avec moins de moyens, tout en proposant quelque chose de différent. En cela, le terroir de l’AOP Collioure est idéal.
Comment travaillez-vous sur des pentes aussi raides (jusqu'à 30 %) ? Quel matériel utilisez-vous ?
Tout se fait à la main, ce qui est difficile mais formateur : on y apprend la patience. Ici, on ne fonce pas, on s’organise et on ralentit beaucoup. On vit et on travaille à l’ancienne, comme pour le greffage par exemple.
Nous utilisons le xadic, une petite pioche fabriquée par Lucas Nou, un forgeron du cru, artisan très talentueux. Il y a aussi la débroussailleuse pour maîtriser l’herbe, dans le cadre de la conversion biologique. Enfin, nous utilisons l’atomiseur, qui pèse 15 kg à vide, auxquels s’ajoutent environ 14 litres de bouillie pour les traitements.
Le secret, c’est une bonne condition physique et aussi de savoir s’appuyer sur des parcelles plus accessibles quand c’est possible.
Y a-t-il des particularités dans l'élevage des vins, notamment en fûts de chêne pour "Sol i Terra"
Il n’y a pas de particularité majeure par rapport à ailleurs. L’élevage en fûts de chêne se fait sur environ un an, et je renouvelle les barriques tous les trois ans afin de conserver une belle trame tannique et l’équilibre du vin.
Quelle est la différence entre un Collioure et un Banyuls d'un point de vue du terroir et du style de vin ?
Le Collioure est un vin sec. On récolte les raisins sur les mêmes parcelles, mais en premier, afin de conserver de la fraîcheur et de l’équilibre.
Le Banyuls, quant à lui, est un vin doux naturel. Au lieu de laisser la fermentation se terminer, on l’arrête en cours de processus grâce à un mutage avec de l’alcool pur. Les raisins sont récoltés plus tard, ce qui leur permet d’être plus concentrés en sucre.
Comment sélectionnez-vous les cépages et les parcelles pour chaque cuvée ?
Nous fonctionnons de 2 manières. Soit nous élaborons des cuvées parcellaires, issues d’un seul cépage et d’une parcelle précise, comme le grenache gris des Elmes pour L’Oranger ou le mourvèdre pour Sol i Terra. Soit nous réalisons des vins d’assemblage, comme pour L’Éveil, afin de rechercher un équilibre et une complexité aromatique propres à la cuvée.
Quelles sont les difficultés ou les joies d'être un "vigneron héroïque" ?
C’est un métier dur, très exigeant physiquement, qui nécessite parfois de l’aide, notamment lors des vendanges. Mais c’est aussi une expérience profondément enrichissante. Dans une société où tout s’accélère, ce travail impose de ralentir, de prendre le temps et de faire preuve de patience. J’y trouve de véritables vertus philosophiques, ainsi qu’un travail sur soi face à la difficulté, qui rend chaque étape encore plus passionnante.
Cela demande aussi de la discipline : bien récupérer, bien dormir, s’étirer, et consulter un ostéopathe deux à trois fois par an. Ce métier permet de remettre les choses en perspective et apprend à apprécier le goût du travail bien fait.
C’est dur, mais cela forge. Et la récompense est immense : déguster son propre vin, en connaître chaque étape de création, donne une saveur toute particulière et renforce encore le plaisir.
C'est quoi un "vigneron indépendant" ? Qu'est-ce que ça change pour le vin ?
Pourquoi "bio" ? Quel est l'impact sur le vin et l'environnement ?
C’est aussi important, en second lieu, pour les personnes qui consommeront mon vin, mais également pour celles qui randonnent autour de mes vignes. Enfin, cela compte pour les générations futures et pour la préservation des eaux du village.
Qu'est-ce que la macération semi-carbonique ?
Qu'est-ce qu'un vin de "terroir de schistes" ? Quel goût ça donne au vin ?
Le schiste est une roche métamorphique feuilletée qui se délite facilement en plaques. Cela rend les sols drainants, pauvres en matière organique, et leur permet de se réchauffer rapidement. Ainsi, les racines de la vigne plongent profondément pour aller chercher l’eau, ce qui favorise de faibles rendements, propices à la qualité des vins, et des raisins plus concentrés.
Les vins issus de ces terroirs sont généralement plus concentrés, plus minéraux (souvent perçus comme une tension ou une salinité), avec des arômes de fruits noirs, d’herbes sèches, parfois fumés, et une grande finesse de tanins.
Sur des appellations comme les nôtres, AOC Banyuls et AOC Collioure, le schiste joue un rôle essentiel dans le style des vins. Cela rend nos vins uniques et singuliers.
Comment savoir avec quoi accorder tel ou tel vin ?
Pour Estena Blanc, élevé en fût, privilégiez des accords avec du poisson, des viandes blanches ou des fromages à pâte dure (vache ou brebis).
Pour L’Olivier Muscat sec, il se déguste seul à l’apéritif, mais accompagne aussi très bien des huîtres, des coquilles Saint-Jacques ou encore des fruits de mer.
Pour L’Éveil, dans une ambiance détendue — entre amis, en amoureux ou en famille — il trouve toujours sa place. Il accompagne à merveille un poulet fermier, un magret ou un bon fromage à pâte dure. Et pour les moments simples, il se partage volontiers autour d’une pizza ou d’un burger maison.
Pour le Sol i Terra, ce rouge élevé en fût à base de mourvèdre, imaginez-vous en train de refaire le monde en le dégustant avec de l’agneau, des viandes rouges en sauce ou du gibier.
Enfin, L’Oranger est parfait à l’apéritif avec un jeune comté (3, 6 ou 12 mois d’affinage). Il accompagne également très bien des viandes blanches, une blanquette ou encore des grillades, à partager dans une ambiance conviviale entre amis.
Est-ce que tous tes vins sont en conversion bio ou certains sont déjà certifiés ?
Proposez-vous des dégustations ou visites au domaine ?
D'où vient le logo du Domaine Les Pierres Sauvages ?
Vous pouvez découvrir l’univers artistique de Claire Sauvaget et son travail fascinant en visitant son site internet : www.clairesauvaget.com.